blocus du tram
blocus du passage du tram par le personnel enseignant qui revendiquait d’avoir plus de classe pour la rentrée 2008-2009
blocus du passage du tram par le personnel enseignant qui revendiquait d’avoir plus de classe pour la rentrée 2008-2009
prise en contre-plongée de ce cygne et à l’aveugle (sans avoir l’oeil dans le viseur)
Pour le blind shoot => Technique blind shoot
Navire le Cuauhtémoc qui s’approche en compagnie d’un remorqueur pour venir sur les quais de Bordeaux à l’occasion de la fête du vin
Description :
Perroquet de grande taille ayant la majeure partie du plumage bleu. Son abdomen est jaune or, sa gorge noire, ses joues blanches sont dépourvues de plume, seul un duvet dessine des lignes noires zébrées autour de l’œil. Il est muni d’un gros bec noir crochu très puissant. Au bout du mandibule supérieur un crochet permet de casser les graines. Sa langue est épaisse et cornée. Il possède comme tous les Psittacidés 4 doigts opposés deux à deux, qui jouent le rôle de pinces, et qui en font un excellent grimpeur.
L’Ara Ararauna vit dans les arbres de la forêt tropicale Amazonienne en basse altitude et près de l’eau. Il partage souvent son habitat avec l’Ara Macao.
L’ Ara n’a pas beaucoup de prédateurs mise à part quelques félins et rapaces diurnes (Aigle huppé, Harpie féroce, Spizaète orné) mais son principal ennemi est sans aucun doute l’homme qui détruit la forêt tropicale.
Il n’a pas d’odorat. Il est gaucher ou droitier. Pour manger, il développe une préférence pour l’une ou l’autre de ses pattes. L’exportation du perroquet est illégale. Pour chaque Ara exporté qui arrive vivant, cinq vont mourir.
Reproduction:
L’Ara Ararauna est un perroquet monogame, très fidèle, lorsque le couple s’est formé, il demeure très uni jusqu’à ce qu’un des deux disparaisse. Ils passent leur temps à se becqueter comme pour témoigner de leur affection l’un envers l’autre. En période de reproduction le couple s’isole dans un arbre creux , les petits quittent le nid après 5 mois.
Cette espèce s’acclimate très bien et se reproduit très bien en captivité.
Alimentation:
En milieu naturel : Fruits (Mauritia vinifera, Astrocaryum sp., Bactris sp., Maximilianea, Mangue), noix (noix du Brésil, divers noix de palmiers), graines (Ura crepitans), baies, fleurs, feuilles d’arbre et probablement quelques insectes et larves. Les Aras comme la plus part des perroquets sud américains face à la destruction de leur biotope, ont modifiés depuis peu leur régime alimentaire, ils peuvent consommer certaines baies toxiques, et se protègent de cette toxicité en absorbant de l’argile.
En captivité : L’Ara ararauna doit avoir un régime composé de 50% de fruit et légumes (poire, pomme, prune, banane, concombre, épis de maïs tendres, carottes, pêches, mangues, melon, petit piment, poivron, citrouille etc. … SAUF AVOCAT et PERSIL=POISON) et de 50% de mélange de graines, ou mieux, de granulés complets de qualité qui couvriront l’ensemble des besoins.
Mœurs:
Les Aras sont des oiseaux grégaires qui vivent par couples et en groupes. Il n’existe pas de hiérarchie dans ces groupes et il partagent leur territoire si les ressources y sont abondantes. Leurs territoires s’étendent sur plusieurs kilomètres et leur principale activité est la recherche de la nourriture qu’ils stockent dans leur jabot pour leurs petits ou leurs congénères.
Les deux colonnes rostrales (21 mètres de haut) situées face à la Garonne, ont été construites par Pierre-Alexandre Poitevin dès 1829. Chaque colonne a été ornée au tiers inférieur, par l’ornemaniste d’origine italienne N. Bonino, de quatre proues de galères prolongées de rostres formés de deux faisceaux de trois glaives. Les rostres rappellent la victoire des flottes romaines sur celles de Carthage et, depuis l’Antiquité, signifient la maîtrise triomphale des mers. Au-dessus, en simple relief, deux statues de Monceau se répétant à la verticale des proues : l’une symbolise le Commerce et l’autre la Navigation. Le chapiteau supporte un édicule circulaire couvert d’une coupole. Le décor, finement sculpté par Bonino sur le fût, copie les proues et les ancres figurant sur le modèle de référence du musée du Capitole, mais Poitevin y a ajouté le caducée de Mercure et l’étoile qui guide le marin, attributs du Commerce et de la Navigation.
Le cirque venait de se poser sur la place des Quinconces, le temps était gris et froid, des lumières du cirque étaient en panne..
Cela me faisait penser un peu à un instant qui aurait put avoir sa place dans le film Elephant Man
Hélas un zoo c’est aussi voir la tristesse de ces animaux derrière des caches… à moins que cela soit nous qui sommes derrière des cages..
Singe au zoo de Pessac